Travailler ensemble pour mieux soigner : enjeux et outils de la coordination des soins
Bienvenue dans cette formation dédiée aux transformations profondes du métier de pharmacien d’officine, et plus particulièrement à un levier devenu incontournable en 2025 : le travail en équipe et la coordination entre professionnels de santé.
L’exercice officinal ne peut plus être pensé de manière isolée. Les évolutions démographiques, l’augmentation des maladies chroniques, la complexité des prises en charge et l’élargissement des missions du pharmacien imposent une réalité claire : la qualité des soins repose désormais sur la capacité des professionnels à coopérer efficacement.
Pourtant, malgré un objectif commun — améliorer la qualité de vie et la sécurité des patients — la coopération interprofessionnelle reste, sur le terrain, souvent complexe. Les échanges entre pharmaciens, médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, diététiciens ou autres acteurs de santé sont encore trop souvent freinés par :
- des organisations cloisonnées,
- des circuits d’information fragmentés,
- une charge administrative dissuasive,
- et surtout, l’absence d’outils numériques réellement adaptés au quotidien des professionnels.
La question centrale que pose cette formation est donc la suivante :
pourquoi est-il encore si difficile, aujourd’hui, de travailler simplement et efficacement ensemble, alors que tout le système de santé en a besoin ?
Et dans le prolongement :
comment créer les conditions d’une coordination fluide, sécurisée et opérationnelle, sans ajouter de complexité inutile aux pratiques existantes ?
Cette formation s’appuie sur deux axes stratégiques majeurs, issus des réflexions actuelles sur l’évolution du système de santé :
- Faciliter le rapprochement entre professionnels de santé et l’exercice coordonné, en levant les freins organisationnels et administratifs qui limitent encore la coopération de terrain.
- Accélérer la mise en place d’outils numériques de coordination des soins, réellement interopérables, intuitifs et conçus pour les usages quotidiens des professionnels, et non pour répondre uniquement à des logiques institutionnelles.
L’enjeu dépasse largement la technique. Une coordination efficace peut transformer en profondeur :
- la place du pharmacien dans le parcours de soins,
- la pertinence et la sécurité des prises en charge,
- l’efficience du système de santé,
- et la qualité de vie au travail des professionnels eux-mêmes.
L’objectif pédagogique de cette formation est de vous donner une lecture stratégique et opérationnelle de ces enjeux, afin de mieux comprendre les leviers d’action existants, d’anticiper les évolutions à venir et de vous positionner comme acteur à part entière de la coordination des soins, au cœur de la pharmacie de demain.
Cette formation s’adresse à des pharmaciens qui souhaitent passer d’une coopération subie ou ponctuelle à une coordination choisie, structurée et créatrice de valeur, pour leurs patients comme pour leur pratique professionnelle.
🧩 1. L’isolement, un poison pour les professionnels
La solitude du soignant, ce n’est pas un concept abstrait. C’est une réalité de terrain, que vivent des milliers de professionnels de santé chaque jour, en ville comme à la campagne.
👉 Un médecin généraliste débordé, qui n’a pas le temps de coordonner avec les autres acteurs.
👉 Une infirmière libérale qui enchaîne les tournées, sans espace d’échange avec les pharmaciens du secteur.
👉 Un pharmacien – toi, moi – qui se retrouve seul face à une ordonnance douteuse, un patient fragile, ou une situation post-hospitalisation mal ficelée.
On connaît tous ce moment où on voudrait juste un avis médical rapide, ou un retour d’info sur une perfusion, un plan de soins, une posologie… mais aucun canal fluide ne permet l’échange. Trop de silos, trop de logiciels incompatibles, trop de temps perdu.
Et ce manque de coordination, ça use.
Ça génère de la frustration, de la charge mentale inutile, et parfois un sentiment d’impuissance.
Mais surtout – et c’est ça le plus grave – cet isolement, c’est un facteur majeur de désengagement :
- Désengagement vis-à-vis du travail en équipe,
- Désengagement de la relation au patient,
- Et dans certains cas, désengagement de la profession elle-même.
Ce n’est pas un hasard si le burn-out touche autant les soignants aujourd’hui. On parle beaucoup de surcharge de travail, à juste titre. Mais on parle moins du fait qu’on ne travaille pas assez ensemble, qu’on ne partage pas les responsabilités, et qu’on s’épuise chacun de notre côté.
Et dans cette dynamique, le pharmacien n’est pas juste un « délivreur » isolé. Il est souvent le pivot oublié d’un parcours de soins… pourtant ultra-sollicité.
Prenons un exemple simple : un patient âgé revient de l’hôpital avec un changement de traitement, un pansement à faire tous les deux jours, et une ordonnance confuse.
Sans coordination, c’est le pharmacien qui va gérer le flou : appeler le cabinet médical, laisser un message à l’infirmière, interpréter ce qu’il peut, rassurer la famille…
Et tout ça, sans outils, sans rémunération, sans reconnaissance.
Alors oui, il est temps de changer ça. Et bonne nouvelle : les solutions existent.
Elles s’appellent coopération souple, exercice coordonné, plateforme numérique unifiée… et c’est ce qu’on va explorer dans la suite de cet épisode.
🤝 2. Vers un exercice réellement coordonné
Parlons maintenant d’un sujet qui fait beaucoup de bruit… mais trop peu de progrès : l’exercice coordonné.
Alors oui, sur le papier, tout le monde est d’accord. Travailler ensemble, de manière fluide, entre professionnels de santé, c’est une évidence. Mais dans les faits, on est encore très loin du compte. Trop souvent, on confond coordination réelle et coordination administrative.
Créer une CPTS ou une MSP, c’est bien. Mais coordonner autour du patient, de manière agile, réactive, et surtout sans attendre des mois de validation bureaucratique, c’est encore mieux.
Et c’est là que la proposition 18 tape juste : elle invite à assouplir les conditions de lancement d’un exercice coordonné.
Autrement dit, ne plus exiger un projet de santé verrouillé, ni forcément la présence d’un médecin pour démarrer une dynamique territoriale.
👉 Exemple concret : un pharmacien, une infirmière libérale et une diététicienne veulent mettre en place un suivi coordonné de patients diabétiques dans leur quartier.
Aujourd’hui, ils seraient freinés par des formulaires, des réunions de validation, des exigences structurelles, des appels à projet chronophages.
Avec cette approche souple, ils pourraient agir immédiatement, autour d’un objectif clair : mieux accompagner leurs patients ensemble.
🧠 Une coordination qui part du terrain
Et c’est là l’idée centrale : ne plus partir de l’institution, mais du besoin local.
- Dans une zone rurale : une petite équipe soignante peut décider d’organiser des visites conjointes ou des réunions de concertation sans label officiel.
- En ville : une pharmacie peut devenir le lieu de coordination informelle entre infirmiers, médecins et structures sociales du quartier.
Ce qui compte, ce n’est pas le sigle qu’on met dessus. Ce sont les résultats concrets pour les patients : moins de ruptures de parcours, meilleure observance, interventions plus ciblées.
💰 Levier essentiel : les financements régionaux
Mais attention, l’agilité ne veut pas dire absence de soutien. Il faut des fonds dédiés, accessibles sans parcours du combattant administratif.
Les Agences Régionales de Santé doivent pouvoir financer ces coopérations de proximité, même si elles ne rentrent pas dans les cases classiques.
- Achat de matériel commun ? Finançable.
- Temps de coordination ? Rémunérable.
- Temps passé à former une IDEL au bon usage d’un outil numérique partagé ? Rémunérable aussi.
📌 Un dernier point crucial
L’exercice coordonné ne doit pas exclure. Il doit être inclusif, multidisciplinaire, sans hiérarchie figée.
Parce qu’aujourd’hui, ce n’est pas seulement le médecin généraliste qui détient la solution. Le pharmacien a un rôle central dans la prévention, l’éducation thérapeutique, l’observance, la détection des alertes. L’infirmière aussi. Le kiné aussi. Le psychologue aussi.
C’est la somme des regards croisés, la complémentarité des expertises, qui fait la force d’une coordination réussie.
3. L’outil qui nous manque tous : une plateforme unique de coordination
Alors maintenant, soyons très concrets. Parce que vouloir coopérer, c’est bien. Mais comment fait-on, aujourd’hui, pour se coordonner efficacement ?
Et là, disons-le franchement : on est en 2025, et notre environnement numérique est un vrai millefeuille.
- Un logiciel pour la prescription.
- Un autre pour la dispensation.
- Un DMP qu’on n’ouvre jamais.
- Une messagerie sécurisée avec trois identifiants.
- Une appli de télésuivi pour certains patients chroniques.
- Et des échanges… qui finissent souvent sur WhatsApp. 😬
📉 Trop d’outils, tue l’outil
Résultat ? Aucun système n’est fluide, complet, ni vraiment interopérable.
On perd un temps fou. On répète les mêmes infos dix fois. Et surtout, le patient est le grand perdant de cette cacophonie numérique.
Alors quand la proposition 19 parle de créer un outil unique de coordination des soins, on dit : enfin.
🎯 L’objectif : une plateforme unifiée, simple, interconnectée
Imaginons : un seul espace sécurisé, commun à tous les soignants d’un territoire, relié à Mon Espace Santé, au DMP, aux logiciels métiers, et aux agendas.
Un outil pensé par les professionnels, pour simplifier, fluidifier et valoriser la coordination.
🔧 Les fonctionnalités essentielles ?
- ✅ Messagerie instantanée sécurisée, intégrée à notre logiciel de gestion officinale (LGO).
- ✅ Espace de coordination par patient, avec historique, observations croisées, tâches à réaliser.
- ✅ Plateforme de téléconsultation et de télésuivi, accessible pour tous les acteurs.
- ✅ Notifications intelligentes : rappel de traitement, retour d’hospitalisation, fin de pansement à programmer.
Le tout, bien sûr, hébergé en France, respectant le RGPD, avec une grille d’habilitation claire : qui voit quoi, qui peut faire quoi.
🧩 L’idéal ? Un « Slack de la santé »
Un outil ergonomique, ultra-simple, qui permettrait à un médecin de laisser un message vocal à un pharmacien, à une IDEL de poser une question rapide, à un coordinateur de CPTS de suivre les cas complexes…
Un espace partagé, vivant, réactif.
Un peu comme Slack ou Teams… mais spécialisé, sécurisé, intégré à nos outils santé.
👎 Pourquoi ça coince encore ?
Parce qu’on est freinés par :
- L’éclatement des solutions existantes.
- Les intérêts divergents des éditeurs de logiciels.
- Le manque d’investissement public dans une solution nationale.
- Et parfois, l’habitude… de faire sans.
Mais ce projet, s’il est bien conçu, pourrait changer profondément notre quotidien.
🎯 Et pour nous, pharmaciens, qu’est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire :
- Fin des appels en boucle au cabinet médical.
- Accès direct aux dernières infos sur le traitement, l’observance, les alertes.
- Possibilité de partager une suspicion d’interaction ou d’effet secondaire en deux clics.
- Coordination naturelle avec les infirmiers à domicile.
👉 En somme, ça veut dire moins d’isolement, plus d’efficacité, et plus de sens dans notre travail.
🚧 4. Les freins à lever
Bon, on l’a dit : la coordination des soins, ce n’est pas qu’un rêve de technocrate ou un buzzword de colloque. C’est une nécessité terrain, que tous les soignants vivent au quotidien.
Mais pour passer du discours à la réalité, il y a des blocages à faire sauter. Et vite.
Parce que sinon, on va encore passer à côté d’une vraie révolution de notre système de santé.
🧩 1. Interopérabilité : que les logiciels se parlent enfin
C’est sans doute le frein le plus technique, mais aussi le plus stratégique.
Aujourd’hui, on travaille tous avec des logiciels métiers différents : le médecin a son LGC, l’infirmière un autre, l’officine encore un autre, et aucun ne « parle » naturellement avec le DMP, ni avec Mon Espace Santé.
Résultat ?
- On ressaisit les infos.
- On imprime, on scanne.
- On échange par mail ou par téléphone, quand ce n’est pas… via WhatsApp ou papier crayon.
- Et surtout, on perd de l’information en route.
L’interopérabilité, ce n’est pas un luxe. C’est la base.
Il faut que :
- les logiciels de prescription puissent échanger des données avec ceux de dispensation,
- les logiciels infirmiers puissent intégrer des protocoles de soins partagés,
- les alertes de télésuivi puissent remonter automatiquement aux bons professionnels.
Et tout ça passe par des normes ouvertes, comme le HL7 FHIR, un langage commun déjà utilisé dans de nombreux pays, mais encore trop peu déployé ici.
⚖️ 2. Simplification réglementaire : en finir avec l’usine à gaz
Deuxième frein, plus politique cette fois : la lourdeur administrative.
Tu veux accéder au DMP d’un patient ? Tu dois être habilité.
Tu veux utiliser une messagerie sécurisée ? Il faut un certificat, une autorisation, un logiciel labellisé.
Et quand il s’agit de coordonner des soins, on se heurte à :
- des listes d’habilitation restrictives,
- des agréments à renouveler,
- des conditions d’accès à des plateformes, qui varient d’un territoire à l’autre.
Bref : un vrai parcours du combattant, qui décourage même les plus motivés.
Ce qu’il faut ? Une réforme pragmatique :
- Des accès automatiques dès lors qu’on est professionnel de santé, reconnu dans l’Annuaire Santé.
- Une authentification unique pour tous les outils (via Pro Santé Connect, par exemple).
- Et surtout, une vision unifiée au niveau national, pilotée par l’Agence du Numérique en Santé.
🤝 3. Acceptabilité des professionnels : donner envie de s’y mettre
Et enfin, dernier frein — et pas des moindres : l’adhésion du terrain.
Car même avec l’outil le plus performant, rien ne se passera si les professionnels ne l’utilisent pas.
Pourquoi aujourd’hui certains médecins n’ouvrent jamais le DMP ?
Pourquoi des infirmiers n’utilisent pas Mon Espace Santé ?
Pourquoi des pharmaciens n’intègrent pas les messageries sécurisées dans leur pratique quotidienne ?
Parce que :
- ils ne sont pas formés,
- ils ne voient pas la valeur ajoutée,
- et surtout, ils n’ont pas le temps.
Et là, il faut changer de logiciel mental.
👉 Coordonner, ce n’est pas « du bonus ».
👉 C’est un acte de soin à part entière.
👉 Et comme tout acte de soin, il doit être accompagné, valorisé, intégré dans l’organisation.
Ce que ça implique :
- Des formations simples et ciblées, intégrées aux DPC.
- Des référents numériques dans chaque structure ou CPTS.
- Et surtout, une valorisation du temps de coordination : financièrement (via des forfaits), mais aussi symboliquement.
Chaque minute passée à prévenir une erreur, éviter un doublon ou sécuriser un parcours mérite reconnaissance.
🎯 En clair ?
Lever les freins, c’est :
- Mettre fin au patchwork numérique,
- Simplifier l’accès aux outils,
- Et surtout, embarquer le terrain dans l’aventure, en montrant que la coordination, c’est un gain — pas une charge de plus.
🧠 5. Ce que ça change pour l’officine
Soyons clairs : un outil numérique de coordination réellement fonctionnel, c’est un véritable game changer pour nous, pharmaciens d’officine.
Parce qu’aujourd’hui, au comptoir, on est souvent le point de contact le plus régulier avec le patient, mais aussi le plus isolé quand il s’agit de coordination.
Et pourtant, on porte de plus en plus d’enjeux de santé publique : vaccination, dépistage, éducation thérapeutique, suivi post-hospitalisation…
Alors imaginez un instant :
👉 Fini les appels en boucle aux cabinets médicaux pour confirmer un dosage, comprendre une ordonnance illisible ou vérifier la suite d’un traitement.
👉 Fini les notes sur post-it ou les dossiers à rallonge pour suivre un pansement à domicile ou organiser un lien avec une IDEL.
Avec un outil unique, on pourrait :
- Communiquer directement avec les infirmiers pour ajuster une intervention à domicile,
- Accéder au protocole de soins d’un patient diabétique sans devoir l’interroger à chaque passage,
- Gérer plus efficacement les retours d’hospitalisation, en sachant qui fait quoi, à quel moment, et en s’assurant que la pharmacie joue bien son rôle dans la continuité des soins.
Et puis surtout :
🔄 Suivre dans le temps les actions de prévention, comme les rappels vaccinaux, les entretiens pharmaceutiques, la nutrition ou l’observance.
En somme, on sort de la logique du “guichet de médicaments” pour entrer pleinement dans le parcours de soins global.
Mais attention :
Il ne s’agit pas d’un outil de plus qui vienne alourdir notre charge mentale ou notre agenda.
Il s’agit d’un levier d’efficience, qui nous fait gagner du temps, de la clarté, et du sens.
💡 Et c’est là que tout change :
Le pharmacien devient un acteur pivot de la coordination, sans que cela exige plus de réunions, plus de paperasse, plus d’efforts inutiles.
Conclusion
Faire de la coordination des soins une réalité opérationnelle
Pour conclure cette formation, un message clé doit être retenu : si la coordination des soins doit devenir un pilier structurant de notre système de santé, elle ne peut plus reposer uniquement sur la bonne volonté des professionnels. Elle suppose des choix clairs, des cadres adaptés et des outils réellement fonctionnels.
Deux chantiers majeurs apparaissent aujourd’hui comme prioritaires et indissociables.
Le premier concerne le cadre d’exercice. Pour permettre une véritable dynamique de soins coordonnés sur les territoires, il est indispensable d’alléger les règles du jeu. Tous les professionnels de santé, quels que soient leur statut, leur mode d’exercice ou la taille de leur structure, doivent pouvoir initier et rejoindre des coopérations sans se heurter à une complexité administrative excessive. Plus de souplesse et moins de barrières constituent une condition essentielle pour libérer l’initiative de terrain.
Le second chantier est numérique. La coordination ne peut devenir fluide, sécurisée et efficace sans un outil commun. Il est aujourd’hui crucial de concevoir une plateforme unifiée, interopérable et intuitive, pensée avec et pour les professionnels de santé. Un outil capable de centraliser la communication, de structurer la coordination et de donner accès à la bonne information, au bon moment, sans alourdir les pratiques quotidiennes.
C’est à cette double condition — organisationnelle et technologique — que la coordination cessera d’être un concept théorique ou institutionnel pour devenir une réalité concrète, quotidienne et utile, tant pour les patients que pour les professionnels.
Pour les pharmaciens, l’enjeu est stratégique. La coordination représente une opportunité majeure de prendre pleinement leur place dans le parcours de soins, de renforcer leur rôle clinique, de fluidifier les prises en charge et d’améliorer, en parallèle, leur qualité de vie au travail. Elle permet de faire évoluer la pratique officinale vers un modèle plus collaboratif, plus humain et plus efficient.
Cette formation invite donc à dépasser le constat pour entrer dans l’action : comprendre les freins, identifier les leviers et se positionner comme acteur engagé de la coordination des soins, au cœur de la pharmacie de demain.