Bienvenue dans cette formation dédiée à une évolution majeure du rôle du pharmacien : la possibilité, dans le cadre d’une expérimentation nationale, de prescrire et suivre des traitements de substitution nicotinique (TSN). Cette mission, prévue fin 2025 dans trois régions pilotes, représente un tournant dans la pratique officinale, en rapprochant le pharmacien d’un rôle clinique et de suivi du patient, tout en renforçant sa contribution à la santé publique.
Je suis Arnaud, pharmacien d’officine depuis plus de quinze ans et entrepreneur de santé, passionné par les transformations de notre métier et les nouvelles opportunités pour améliorer le parcours patient.
Pour situer le contexte, imaginez un patient qui souhaite arrêter de fumer après de multiples tentatives infructueuses. Jusqu’à présent, vous pouviez le conseiller et l’orienter vers des solutions existantes, mais votre rôle restait limité : sans prescription médicale, l’accompagnement et la prise en charge restaient partiels. Avec cette expérimentation, vous pourrez aller plus loin : prescrire un traitement adapté, suivre l’évolution du patient et valoriser ce temps d’échange comme un véritable parcours de soins.
Au cours de cette formation, nous aborderons :
- Le cadre légal et réglementaire : comprendre la légitimité et les limites de l’expérimentation, ainsi que son intégration dans le plan national de lutte contre le tabac.
- Le protocole pratique proposé par l’URPS Pharmaciens de PACA : étapes concrètes, outils à mobiliser et bonnes pratiques pouvant servir de modèle à l’échelle nationale.
- Les enjeux métier : organisation de l’officine, formation nécessaire, aspects économiques et valorisation de la mission.
- Les perspectives à long terme : comment cette nouvelle mission s’inscrit dans l’évolution vers une pharmacie plus clinique, préventive et centrée sur le patient.
À l’issue de cette formation, vous serez capable de comprendre le cadre réglementaire, d’appliquer le protocole de suivi, d’organiser votre officine pour intégrer cette nouvelle mission et de contribuer activement à la lutte contre le tabac.
Installez-vous confortablement et préparez vos notes : cette formation est un véritable guide pour tous les pharmaciens souhaitant transformer le rôle de l’officine et devenir des acteurs clés de santé publique.
🟦 1. UN CONTEXTE DE SANTÉ PUBLIQUE URGENT
🎙️ On commence par un chiffre-choc : près d’un adulte sur quatre fume encore en France aujourd’hui.
Dans certaines régions, chez les jeunes, ou chez les personnes en situation de précarité, ce taux monte encore davantage. Et chaque année, le tabac est responsable de plus de 75 000 décès prématurés, sans parler des maladies chroniques associées : cancers, BPCO, AVC, infarctus.
🩺 C’est pourquoi le Programme national de lutte contre le tabac 2023‑2027, lancé par les autorités sanitaires, a fixé un cap ambitieux :
« Génération sans tabac à horizon 2032 ».
Mais pour transformer cet objectif en réalité, il faut mobiliser toute la chaîne des soins, tous les points de contact avec les fumeurs.
Et dans ce dispositif, la pharmacie a une carte maîtresse à jouer.
Pourquoi nous ?
✔️ Parce que l’officine est accessible : pas besoin de rendez-vous, les patients nous voient plus souvent que leur médecin traitant.
✔️ Parce que nous connaissons leur parcours, leurs rechutes, leurs failles, mais aussi leurs progrès.
✔️ Parce que nous savons suivre des traitements au long cours : antibiothérapie, AVK, antidiabétiques, contraception… alors pourquoi pas le sevrage tabagique ?
Et pourtant, jusqu’à maintenant, notre rôle s’arrêtait souvent à la délivrance « conseillée ». Les traitements de substitution nicotinique (TSN) étaient remboursés… uniquement sur ordonnance médicale.
Résultat : des patients peu motivés à consulter, des pharmaciens frustrés de ne pas pouvoir aller plus loin, et un retard français dans l’accompagnement à l’arrêt du tabac.
💡 Il faut savoir qu’au Royaume-Uni, au Canada ou même en Suisse, les pharmaciens peuvent déjà prescrire des TSN depuis plusieurs années. Et ça fonctionne ! Les études montrent que cela augmente significativement le taux de réussite du sevrage.
👉 L’expérimentation qui démarre fin 2025 en France vise donc à réduire cette fracture thérapeutique, en nous donnant un vrai rôle d’accompagnement global. Prescripteur, conseiller, référent.
Et cela répond à deux enjeux majeurs :
- Améliorer l’accès aux soins, notamment pour les publics éloignés du système de santé ;
- Renforcer la prévention active, là où elle peut vraiment faire la différence : au quotidien, dans la proximité, dans le lien de confiance.
🟦 2. UN CADRE LÉGAL EN CONSTRUCTION
🎙️ Ce qui est passionnant — et parfois frustrant — dans notre métier, c’est que l’innovation ne vient pas toujours avec un mode d’emploi.
La prescription de traitements de substitution nicotinique (TSN) par les pharmaciens, c’est une idée simple sur le papier, mais qui nécessite un vrai cadre réglementaire pour exister dans la pratique.
📌 C’est la Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 qui, la première, a ouvert la porte. Elle a posé un principe : « les pharmaciens peuvent prescrire des TSN ».
Mais une loi-cadre, c’est un peu comme une promesse : elle dit ce qui est possible, pas encore comment.
👉 C’est là qu’intervient l’expérimentation, prévue à partir de fin 2025, dans trois régions pilotes :
- Nouvelle-Aquitaine
- Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)
- Hauts-de-France
Pourquoi ces régions ? Parce qu’elles cumulent plusieurs critères stratégiques :
- Des taux de tabagisme supérieurs à la moyenne nationale,
- Une densité officinale suffisante pour garantir la capillarité du dispositif,
- Et des URPS dynamiques, prêtes à jouer le rôle de terrain d’essai.
📅 Cette phase expérimentale durera deux ans. Elle est supervisée par le Comité de liaison officinal (le CLO), un organe souvent méconnu, mais stratégique. Il regroupe :
- Les syndicats représentatifs de la profession,
- Les autorités sanitaires, notamment la Direction générale de la santé (DGS),
- Et les représentants de l’assurance maladie.
Le cahier des charges est actuellement en cours d’élaboration. Il définira :
- Les modalités précises de la prescription,
- Les compétences requises,
- Le format des entretiens,
- Et les obligations de traçabilité et de suivi.
Mais attention : pour que tout cela devienne réalité, un décret d’application doit encore paraître. Et on sait que dans l’univers réglementaire français, rien n’est jamais automatique.
🧠 Ce que ça veut dire pour nous, pharmaciens, c’est qu’il faut anticiper :
- Être prêts en termes de formation, pour prescrire de manière pertinente et sécurisée ;
- Être prêts en termes d’organisation, car ce n’est pas un conseil minute qu’on va proposer, mais un accompagnement structuré ;
- Et surtout, être prêts à endosser un nouveau rôle, plus clinique, plus responsabilisant, plus valorisé.
C’est un changement de posture.
Et c’est une opportunité rare de co-construire une mission de santé publique, dès sa phase de lancement.
🟦 3. LE PROTOCOLE D’ACCOMPAGNEMENT
🎙️ Maintenant que l’on comprend mieux le cadre général, penchons-nous sur ce qui nous intéresse le plus au comptoir :
👉 Comment ça va concrètement se passer avec nos patients ?
L’URPS Pharmaciens de PACA a pris les devants et a conçu un protocole type, à la fois structuré et souple, pour que chaque officine puisse s’en emparer.
Ce protocole repose sur quatre grandes étapes, qui reflètent une véritable logique de parcours de soins.
🟩 1. Le repérage
Tout commence par un repérage actif.
Au comptoir, lors d’un entretien pharmaceutique, d’une dispensation d’antalgiques, ou même en préparant une ordonnance, il s’agit d’être à l’affût de signaux faibles :
- Un patient qui tousse de façon chronique,
- Qui demande des substituts sans ordonnance,
- Qui évoque son envie « d’arrêter, un jour… »
Des outils simples peuvent aider, comme un questionnaire d’auto-évaluation à laisser à disposition.
L’objectif est de déclencher une conversation, sans jugement, mais avec tact :
« Si vous souhaitez en discuter, je peux vous proposer un rendez-vous confidentiel pour en parler en profondeur. »
🟩 2. L’entretien initial
C’est le cœur du protocole. Un vrai rendez-vous motivationnel, idéalement sur 15 à 30 minutes.
Ici, le pharmacien endosse pleinement un rôle de professionnel de santé à l’écoute :
- Il évalue la dépendance physique, via la grille de Fagerström (durée de consommation, nombre de cigarettes, timing…),
- Il explore la dimension psychologique et comportementale : stress, habitudes sociales, peur de grossir, peur de l’échec,
- Il discute des motivations profondes et des expériences passées.
C’est un temps d’alliance thérapeutique, qui marque la différence entre une simple délivrance et un véritable engagement.
🟩 3. La prescription et la délivrance
Sur la base de l’entretien, le pharmacien peut ensuite prescrire directement les TSN, remboursables à 65 % par l’Assurance maladie. Cela peut inclure :
- Des patchs à libération prolongée,
- Des gommes ou pastilles pour gérer les cravings ponctuels,
- Des inhalateurs ou des formes orales.
La personnalisation est essentielle :
- En fonction du niveau de dépendance,
- Du profil comportemental (fumeur de soirée, anxieux, en sevrage actif…),
- Et bien sûr, des préférences du patient.
Cette étape est aussi l’occasion de mettre en place un plan d’action clair : durée, objectifs intermédiaires, et soutien disponible.
🟩 4. Le suivi
C’est là que la magie de l’accompagnement opère sur le long terme.
Des points de suivi réguliers sont programmés : à J+7, J+15, 1 mois, 3 mois…
Chaque rencontre permet de :
- Réajuster les posologies,
- Travailler sur les replis de motivation,
- Prévenir les rechutes, en valorisant les succès et en désamorçant les échecs.
Le dernier entretien, au bout de quelques mois, permet de clôturer le parcours, de célébrer les réussites et de discuter de la suite : prévention, maintien de l’abstinence, soutien psychologique si besoin.
🔗 Surtout, ce protocole s’inscrit dans une dynamique de réseau.
Le pharmacien ne travaille pas seul, mais en lien avec les médecins, les tabacologues, les services hospitaliers, voire les psychologues de ville.
C’est une vraie logique de coordination pluriprofessionnelle, que l’on retrouve dans d’autres pays, mais qui reste rarement structurée en France… jusqu’à maintenant.
🟦 4. UN MODÈLE QUI VALORISE LE TEMPS PHARMACEUTIQUE
🎙️ Parlons d’un sujet central, parfois tabou : la valorisation du temps du pharmacien.
Parce qu’aussi noble et utile soit-elle, une mission de santé publique ne peut pas reposer sur le bénévolat.
🧩 L’enjeu est double.
➤ Pour le patient, d’abord :
Il s’agit de proposer un accès :
- rapide, sans délai d’attente ;
- de proximité, dans son quartier, sans RDV complexe ;
- pris en charge par l’Assurance Maladie, sans reste à charge si le pharmacien prescrit un traitement remboursé ;
- sans passage préalable par un médecin, ce qui fluidifie le parcours.
On est en train de construire un point d’entrée en santé simple, humain, efficace.
➤ Pour le pharmacien, ensuite :
Le modèle qui se dessine repose sur une rémunération forfaitaire, probablement à l’acte :
- Pour l’entretien initial (évaluation + conseil + prescription),
- Et pour le suivi structuré (entretiens intermédiaires, ajustements, traçabilité).
💡 C’est exactement ce qui a été fait pour d’autres missions, comme :
- La vaccination,
- L’entretien AVK,
- Ou le bilan partagé de médication.
Et c’est bien plus qu’un “geste commercial” : c’est une reconnaissance statutaire que ce temps passé avec le patient est un acte de soins.
🎯 Et ce qui est passionnant, c’est que cette expérimentation ouvre la porte à tout un champ de nouveaux accompagnements officinaux :
- Le sevrage alcoolique, avec les mêmes outils motivationnels,
- L’accompagnement du sommeil, en lien avec les troubles anxieux ou l’usage chronique d’hypnotiques,
- La prévention cardiovasculaire, en lien avec le suivi tensionnel, l’adhésion au traitement, ou l’arrêt du tabac.
📈 En clair, on n’est pas juste en train d’expérimenter une nouvelle mission :
👉 On est peut-être en train de construire un nouveau modèle économique du pharmacien clinicien, rémunéré pour sa valeur ajoutée humaine et thérapeutique, et non uniquement pour l’acte de délivrance.
C’est un tournant.
🟦 5. LES PREMIERS RETOURS DU TERRAIN
🎙️ Même si le décret n’est pas encore publié, certaines URPS, notamment en région PACA, ont choisi de ne pas attendre.
Elles ont lancé des actions pilotes, parfois dans le cadre d’expérimentations locales, parfois en s’appuyant sur des financements ARS ou sur des appels à projets en santé publique.
👂 Les premiers retours sont extrêmement positifs.
➤ Côté patients :
- Ils soulignent la qualité d’écoute, souvent absente dans le parcours de soins classique.
- Ils apprécient l’accessibilité du pharmacien, la souplesse des rendez-vous, et la relation de confiance qui s’installe.
Et surtout, ils adhèrent au parcours : les taux de participation et de suivi sont largement supérieurs à ceux observés en médecine de ville, où les consultations peuvent être espacées, annulées ou perçues comme trop médicalisées.
📍 Les pharmaciens engagés dans ces projets pilotes rapportent aussi :
- Une satisfaction professionnelle accrue,
- Un retour très favorable des équipes officinales, souvent motivées à suivre une formation en tabacologie pour être pleinement actrices du dispositif,
- Et une valorisation claire de leur rôle clinique, en phase avec leurs aspirations.
🌍 À l’international, ce modèle n’a rien de marginal.
➤ Au Royaume-Uni, les Community Pharmacists peuvent :
- Prescrire des substituts nicotiniques,
- Réaliser des bilans de santé,
- Participer à des programmes de sevrage intégrés.
➤ Au Canada, notamment en Alberta, les pharmaciens sont même formés et accrédités pour prescrire dans de nombreux domaines, avec des forfaits valorisés par les provinces.
🧪 Les études montrent que ces programmes :
- Améliorent les taux de sevrage,
- Réduisent les rechutes,
- Et diminuent la pression sur les consultations médicales, en particulier en soins primaires.
C’est donc un modèle gagnant-gagnant :
- Gagnant pour le patient, qui accède à un accompagnement de qualité, à deux pas de chez lui.
- Gagnant pour le système de santé, qui optimise les ressources médicales.
- Et gagnant pour le pharmacien, qui voit ses compétences cliniques pleinement reconnues et valorisées.
🟦 6. QUELLES PERSPECTIVES POUR DEMAIN ?
🎙️ Maintenant que les premières expérimentations sont en marche, la vraie question, c’est : comment réussir le passage à l’échelle ?
Parce qu’il ne suffit pas d’une bonne idée ou de quelques officines pilotes.
Il faut un cadre stable, structuré, duplicable pour que cette nouvelle mission devienne une pratique nationale, intégrée et valorisée.
➤ Premier pilier : un succès mesurable
📊 Il va falloir prouver, chiffres à l’appui, que cette mission :
- Améliore les taux de sevrage,
- Évite des consultations médicales,
- Réduit la consommation de soins ultérieurs (bronchopneumopathies, hospitalisations, traitements lourds).
Sans indicateurs d’impact, difficile de convaincre l’Assurance Maladie de pérenniser le financement.
C’est donc à nous, sur le terrain, de renseigner, tracer, évaluer, pour produire de la donnée de santé exploitable.
➤ Deuxième pilier : un cadre réglementaire clair
📝 Le décret à venir sera déterminant. Il devra définir :
- Les critères de patientèle,
- Les modalités de prescription,
- Les conditions de remboursement,
- Et le système de rémunération du pharmacien.
Un décret trop restrictif tuerait l’élan. Un décret flou découragerait les volontaires. Il faut un texte structurant, cohérent et opérationnel.
➤ Troisième pilier : la montée en compétence de la profession
Et là, on a un vrai levier d’action direct. Parce que soyons clairs :
On ne devient pas prescripteur et accompagnant en sevrage tabagique du jour au lendemain.
Il faut :
- Connaître les mécanismes de dépendance,
- Maîtriser l’entretien motivationnel,
- Savoir adapter les posologies des substituts,
- Identifier les patients à risque ou en situation d’échec thérapeutique.
🎯 Et c’est là que le rôle des acteurs de formation, des syndicats, de l’Ordre mais aussi de formateurs indépendants comme toi ou moi, Arnaud, devient capital.
👉 Il faut former, accompagner, dédramatiser, outiller.
➤ Et en parallèle, des ajustements logistiques
Pour que tout cela fonctionne au quotidien, il va aussi falloir :
🔧 Adapter nos outils :
- Mettre à jour les logiciels métier,
- Intégrer des modules de suivi patient (graphiques, alertes, rappels),
- Documenter les prescriptions dans le DMP ou la messagerie sécurisée.
🛠️ Réorganiser nos espaces :
- Créer de vrais espaces de confidentialité,
- Réserver du temps pharmacien dans la journée,
- Former les préparateurs à filtrer, orienter, soutenir.
📌 Alors oui, c’est un vrai chantier. Mais le jeu en vaut la chandelle.
Parce que cette mission ne va pas simplement ajouter une ligne sur notre grille d’honoraires.
Elle va :
- Renforcer notre légitimité auprès des pouvoirs publics,
- Renforcer notre utilité auprès des patients,
- Renforcer notre sens dans l’exercice du métier.
Et ça, ça n’a pas de prix.
Conclusion
Cette formation vous aura montré que la prescription de traitements de substitution nicotinique en officine n’est pas simplement une expérimentation isolée : c’est un véritable tournant pour la pharmacie clinique française. Nous ne sommes plus dans l’hypothèse ou le discours : nous sommes dans l’action concrète.
Aujourd’hui, chaque officine dispose d’un levier tangible pour transformer le système de santé : un levier scientifiquement validé, socialement utile et politiquement pertinent. Aider un patient à arrêter de fumer ne se limite pas à un conseil ponctuel : c’est contribuer à sauver des années de vie, réduire les inégalités de santé et instaurer un lien thérapeutique durable avec les patients.
La question centrale n’est donc plus : « Allons-nous être prêts un jour ? »
Elle devient plutôt : « Quand mon équipe va-t-elle commencer à se former et à se préparer à cette mission ? »
Les officines qui réussiront cette transformation seront celles qui auront :
- Anticipé l’organisation et le parcours patient,
- Formé leurs équipes aux aspects cliniques, réglementaires et relationnels,
- Créé les conditions d’un accompagnement de qualité, sûr et valorisant pour le patient.
En intégrant cette nouvelle mission, vous participez activement à la construction de l’officine de demain : un espace où le pharmacien est à la fois professionnel de santé, acteur préventif et partenaire engagé dans le parcours de soin.